Quand j'étais petit... C'était avant
  • Tout public
  • 10.7 x 17.7 cm
  • 192 pages
  • ISBN : 978-2-35832-172-3
  • Prix : 13.90 €

Quand j'étais petit... C'était avant

 

Tout public

Philippe Nessmann

On les croyait disparus à jamais, mais ils sont là, enfouis dans nos mémoires : l’odeur de la colle blanche de notre enfance, le goût du timbre-poste sur le bout de la langue, le ronronnement du projecteur Super 8, l’image de la mire sur l’écran de télévision... Autant de souvenirs qui ne demandent qu’à resurgir.

L’auteur est parti à la recherche de ces petits riens qui ont marqué son enfance, de ces minuscules vestiges aujourd’hui enfouis sous des années de changements et de progrès.

Ceci n’est pas un livre : c’est une boîte de madeleines.

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« L’histoire de ce livre a débuté un matin, à l’heure du petit déjeuner. Ce jour-là, je réchauffais du lait dans une casserole, quand il a débordé. Mon fils de huit ans en a été très surpris, et il l’a été plus encore en découvrant qu’une fine peau se formait ensuite à la surface du lait, lorsqu’il refroidissait. Sa surprise m’a d’abord étonné, puis j’ai réalisé qu’elle était normale : depuis toujours, il ne boit que du lait réchauffé au four à micro-onde, directement à la bonne température. Je me suis alors amusé à dresser une liste de petites choses que j’avais connues à son âge et qui, pour lui, ne seraient jamais que de l’histoire ancienne, voire de la préhistoire : les phares jaunes des voitures, le ronronnement du projecteur Super 8, le goût de la poudre de Tang… Au début, en écrivant ce livre, je le destinais à un jeune public : je voulais lui faire découvrir, en archéologue, ce monde disparu. Et puis, en racontant mes souvenirs à mon épouse et à mes amis, j’ai aperçu des petites étincelles dans leurs yeux. « Ah oui, j’avais oublié, ça… c’était chouette… Et toi, tu te souviens de l’odeur de la colle Cléopâtre ? » Mes fragments d’enfance faisaient écho aux leurs. Comme toutes les bonnes choses de la vie, les madeleines de Proust sont encore meilleures quand on les partage. Alors, bon appétit ! » Philippe Nessmann

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